Le jour le plus long
C’est le grand départ pour l’Amérique Latine, là où je n’ai pas de point d’attache comme en Guadeloupe ou République Dominicaine. Ce n’est jamais facile de partir vers l’inconnu comme ça mais c’est parti. Direction l’aéroport de Santo Domingo pour 2 vols : premier arrêt à Bogota puis ensuite La Paz.
A l’aéroport de Botoga, tout de suite j’ai senti le choc de la civilisation moderne : grands magasins, gens bien habillés, cafés… En regardant d’un peu plus près, la Colombie à l’air d’être aussi magnifique, il y a beaucoup de choses à aller voir et découvrir… Une prochaine fois !
Pas beaucoup dormi, je prend le vol suivant qui arrive à 3h du mat à La Paz, je savais que ça n’allait rien arranger. Pensant passer quelques heures dans l’aéroport pour attendre le petit matin pour aller en ville, je croise un français - mauricien qui me dit qu’il a une réservation dans un backpacker en ville… Bon je tente ma chance de partir avec lui, il devrait y avoir de la place pour moi.
Arrivée vers 4h du matin en centre ville, tout est fermé mais pas le backpacker. Ma nouvelle connaissance galère à avoir son lit car c’est déjà complet… Moi j’attends pour savoir s’il reste aussi un lit ou pas. Finalement après avoir appelé tous les autres backpackers du coin, on me laisse faire une petite sieste sur un canapé. Ca m’ira bien même si à 7h je suis debout, prêt à petit déjeuner et me trouver un vrai lit cette fois-ci.
Tout de suite j’ai pensé à l’Australie : plein de backpackers dans les environs, super facile d’être logé, beaucoup d’étrangers… Donc ça a été facile de trouver un lit - surtout que le backpacker en question était vraiment pour les gros fêtards. Celui-là est plus calme et la vue magnifique.
Découverte de La Paz
C’est d’ailleurs ce qui me surprend dès le lever du soleil : la ville est à 3660m d’altitude et la position de la ville dans la montagne est unique. La Paz vaut vraiment le détour, je suis bien content d’être venu ici.
A peine quelques pas de fait, voir même un mouvement trop brusque, notre corps nous alerte et on commence à manquer d’air. C’est le “mal des montagne” mais gentil celui-là, ça pourrait être bien pire. Donc on est contraint de faire des pauses très souvent dès qu’on marche un peu.
Ce qui surprend le plus en arrivant ici c’est aussi les habitantes : elles sont vétues de la tenue typique et sont présentes dans toutes les rues de la ville. Elles portent aussi leur petit chapeau rond, typique.
Elles portent souvent leur enfant dans le dos.
Le marché est très grand et est rempli d’échoppes diverses, dont surtout des fruits.
J’ai profite pour acheter quelques petites bananes, 1 peso bolivien (~ 0.13 €)
La ville est bruyante avec tous les bus. Elle est aussi remplie de tags et de dessins divers.
Dont ceux proches des écoles qui permettent de sensibiliser les enfants à la sécurité.
Un ville remplie de petits magasins
La Paz est conçue en quartier de petits commerces spécialisés : celui des voitures, celui des TVs, celui des sanitaires…
Ou encore il y a plein d’épicerie pour acheter eau, boissons gazeuses et gateaux secs. La ville en est remplie.
Les transports
Il y a tout un système pour le déplacer ici : petits bus, grands bus et taxis. La ville grouille de ces bus qui n’ont pas de stations dédiées, il suffit de faire signe au chauffeur pour qu’il s’arrête - et surtout pour que ceux qui sont derrière lui kloxonnent pour que ça aille plus vite.
Diverses photos
Incroyable ! Une école Taiwaïnaise ? J’ai demandé mais ça n’avait rien à voir…
Dessin dans la ville pour faire campagne contre les poubelles sauvages.
La plaza Murillo est vivante : entre les momuments gouvernementaux et les pigeons gavés par les enfants, ça fait de l’agitation.
Une super adresse, forcément :)
Pour terminer, étonnant de voir que le système des poubelles est ici identique à celui de Taiwan ! En effet, le camion passe dans toutes les rues et sonne une cloche pour prévenir les passants de sa présence. Chacun apporte sa poubelle pour la jeter dans le camion. La même chose, peut-être moins bien organisée qu’en Asie. Quelle surprise !
Je finis ma journée sans fin vers 23h, il y a un concert dans la ville où se jouent des musiques locales ; tout le monde chante… Sauf moi, qui suis pas loin d’être le seul étranger dans le public.
Il y a encore beaucoup de choses à voir ici…