Cusco & La vallée sacrée
Cusco est une ville très visitée du Pérou car elle était historiquement la capitale de l’empire Inca. D’où le fait qu’il s’agit de l’étape principale pour accéder au fameux Machu Picchu. Perchée à 3400m d’altitude - un peu moins que La Paz - c’est déjà très haut donc il fait relativement froid, surtout la nuit.
Bon vous n’aurez pas beaucoup de photos de Cusco pour 2 raisons : tout d’arbord il a plu, donc ça n’aide pas ; ensuite je suis tombé malade en arrivant, sûrement à cause de la nourriture locale (tomate ? fruit ?), difficile à dire laquelle - mais cloué au lit pendant 1 journée. Heuresement ça allait mieux le lendemain pour aller faire le Machu Picchu.
Finalement le dernier jour j’ai pu faire quelques photos de la ville.
Les marchés au Pérou sont très animés ; on peut toujours y trouver des souvenirs artisanaux et surtout des jus de fruits frais et des repas pas chers (faut pas trop regarder dans les cuisines quand même…)
La route vers hydro-electrica
Voici enfin le temps de l’activité préférée des voyageurs qui vont au Pérou : le Machu Picchu ; ces ruines Incas perchées à 2400 m d’altitude en plein millieu des montagnes péruviennes.
Pour y aller, il existe plusieurs méthodes : celle qui convient aux voyageurs fortunés qui vont pouvoir voyager en train de Cusco jusqu’aux pieds du Machu Picchu ; et celle qui convient aux backpackers qui ne dépensent pas 150 USD dans un voyage en train :)
Ainsi il faut partir tôt de Cusco pour prendre un bus qui rejoint en 7h de trajet la station de train hydro-electrica. La route est magnifique, entre les montagnes, les cols, les rivières à passer… Chaotique aussi, on se fait secouer pendant des heures sur des pistes aux courbes infinies. Nous croisons d’ailleurs pas mal restes de voitures ou bus qui n’ont pas survécus à la route.
Un pont en bois qui finalement fait l’affaire…
La marche de hydro-electrica vers agua calientes
Une fois arrivé à destination, il faut marcher envion 2h30 le long des rails afin d’arriver à la ville qui se trouve en contre-bas du Machu Picchu. Des panneaux indiquent que c’est interdit de marcher là - mais c’est la compagnie de train qui les met en place.
C’est parti pour 2h30 de marche.
Finalement on aperçoit la ville le long de la rivière. L’arrivée est assez magique, à la tombée de la nuit, enfin un signe de vie qui s’apparente à une grande station de train.
Nous passerons la nuit ici afin de gravir les marches de la prochaine étape le lendemain tôt. Manon nous trouve un super hostel pas cher - que je serais vous conseiller : Hostal “Angie’s” pas loin de la place principale.
Agua Calientes est uniquement une ville touristique, greffée au succès international du Machu Picchu. Il n’y a presque que des hostels et des restaurants, rien qui ne vaille vraiment la peine d’être visité.
La montée vers la Machu Picchu
Le lendemain, départ à 4h30 du matin pour faire parti des premiers à arriver sur place. Hic : il pleut ! Vêtements de pluie de rigueur mais c’est pas ce qu’il y a de plus agréable…
La montée se fait en zigzags en coupant la route emprûntée par les bus.
Surtout qu’on n’arrive pas à distinguer quoi que ce soit à cause des nuages… Ca fait quand même des photos intéressantes :)
Enfin arrivé là haut après plus d’1h30 de montée… Moins dur que le canyon del colca mais sportif quand même. C’est surtout la pluie qui n’est pas agréable, après tout ce temps, la pluie traverse les vêtements.
Le Machu Picchu a été découvert en 1911 lors d’une escapade scientifique par l’archéologiste américain Hiram Bingham, puis protégé par l’UNESCO en 1983.
Finalement, comme indiqué par le guide, le soleil arrive et fait fuir les nuages ;) Heuresement.
Bon, il ne faut pas trainer car il faut faire tout le trajet retour : les marches jusqu’à agua calientes puis tout le trajet jusqu’à hydro-electrica pour rejoindre notre bus.
Il s’avère que je suis à la traine - après avoir pris une nouvelle saucée - j’arrive quelques minutes au bout du chemin après avoir marché rapidement… Finalement pas de bus, nous devont attendre encore.
Ainsi le Machu Picchu est à voir car c’est unique et très beau. Il faut quand même donner de soi quand on ne veut pas payer des sommes folles pour la version tout confort - c’est toujours bon de marcher :)